mercredi 17 décembre 2008

TOUS MES VOEUX

Je souhaite à vous tous, mes amis, un NOËL en grand,


un immense sapin



Une maison bien décoe,


Une grande table, avec autour, plein de gens que vous aimez,


Un bon amusement dans une super ambiance,


ET une bonne année,

parée de vos plus beaux atours, en attendant les 12 coups de minuit.

N'ayez surtout pas la tête à l'envers le 1er janvier !




Je souhaite que cette année 2009 vous apporte,
(comme pour la reine d'Alice au pays des merveilles),
de bons moments dans des champs de fleurs.



Je passe Noël à l'Opéra de Budapest,



le réveillon à voguer sur le beau Danube,


que j'imaginerai ce soir là BLEU.


dimanche 14 décembre 2008

Vers les hauts sommets

Départ en minibus, moment d'appréhension avant d'attaquer les hauts sommets, j'ai fait le plein de feuilles de coca et de bonbons coca auprès de ce petit garçon, bu du thé coca-maca

en route....

Nous nous dirigeons vers les hautes montagnes enneigées au loin et malheureusement dans les nuages, en traversant des hameaux perdus, au milieu de montagnes arides, où poussent quelques touffes de inchu, une graminée qui ne pousse qu'au dessus de 3500m.

Pour atteindre la lagune de Querococha à 3980 m,
(j'ai battu mon record au pic du midi 2900m),

tout va bien...

je n'ai pas le temps de penser à l'altitude en admirant ce paysage grandiose.

Je rencontre des enfants avec des bébés alpagas qu'ils me mettent dans les bras pour une photo,

mais nous nous surveillons attentivement le fameux lama et moi,

pour voir qui sera celui qui crachera le premier!

Puis nous continuons à monter et arrivons dans la neige et les nuages,

Et même là haut, la religion imposée par les conquistador est présente!



Et voilà!, encore quelques centaines de mètres franchis, une petite sortie du minibus pour poser avec mon jeune et très érudit guide Mario, 4516 mètres atteints, en mâchant pas mal de coca, mais je vais aller encore plus haut, vous verrez si vous me suivez dans mon voyage au Pérou.

Puis nous redescendons de l'autre côté de la vallée, les villages sont cultivés en espaliers, travail titanesque des civilisations Chavin, pour nous diriger vers le temple de Chavin de Huantar, qui renferme encore bien des secrets non élucidés à ce jour,

au prochain rendez vous...

mercredi 10 décembre 2008

Huaraz 2

Le lendemain, je prend un petit taxi pour aller me baigner à Monterrey
(7 km d'Huaraz).
Je traverse un petit marché animé et coloré.


Les eaux contiennent du fer, du sulfate et du chlorure, avec une température de 49ºC (120ºF), recommandées pour soulager les maux rhumatismaux et du système nerveux.

Même l'entrée de la piscine est décorée de peintures religieuses !

J'ai résisté à l'envie de plonger dans les 2 grands bassins, malgré la couleur de l'eau, et sur les conseils du guide, j'ai préféré la baignoire indépendante plus propre pour les "touristes".

Un bon délacement après cette terrible nuit en bus!!

Pour revenir, le bus local a fait mon affaire, malgré le regard étonné de la petite Péruvienne.

L'après midi, visite des ruines de la ville démolie par le tremblement de terre de 1970, de là haut nous avons une belle vue d'ensemble sur la nouvelle ville.

Là haut il y a des bibonvilles et encore de vieux murs avec des statues.

Il y a une église devant laquelle j'ai vu passer quelques personnes portant un cerceuil et des bouquets de fleurs, se signant devant le porche et continuant, sans entrer, vers le cimetière, pour y enterrer leur mort.

Ils ne peuvent pas payer un office religieux m'a expliqué le guide ils sont trop pauvres. (J'ai eu la descence de ne pas prendre de photos).

Le guide nous expliquait que de ces cactus étaient halucillogènes et qu'on faisait avec leur séve des médicaments contre la douleur.


Je suis passée en resdescendant par l'église que j'ai vue de là haut et j'ai croisé une fête populaire avec pétards, musique, fleurs et beaucoup de bière


La petite à la fenêtre s'est laissée photographier, mais pas la mère ou la grand mère qui a baissé la tête.

Les enfants ici jouent avec les cailloux

J'aurai bien bu une bonne bière aussi, mais je ne trouvais pas l'entrée de ce petit bistrot avec terrasse et le Rincon de la cerveza était fermé.

Aussi je suis rentrée en boire une avec la famille qui m'acceuillait.

dimanche 7 décembre 2008

HUARAZ

Après une nuit cauchemardesque passée en bus, sur une piste remplie de tournants, avec un siège qui se relevait à chaque trou, au côté d'un ronfleur, avec une chaleur épouvantable, une télé qui criait alors que j'essayais en vain de dormir.
j'arrive à Huaraz perchée a 3091m ,
elle a été détruite de nombreuses fois par des tremblements de terre
(principalement celui de mai 197o).
Mais quel spectacle!
elle est entourée par les plus hauts sommets du Pérou.
La cordillère Blanche ainsi nommée, est formée de 35 sommets enneigés toute l'année, dont quelques uns dépassent les 6000m, mais c'est aussi surtout parce que les roches des montagnes sont blanches.
Sur la cordillère Noire viennent s'échouer les vents chauds venus du Pacifique et elle protège les neiges des pics de la cordillère Blanche.
Le Huscaran le plus haut du Pérou 6768m

Le Huandoy 6395m, l'Alpamayo 5947m,

Artesonraju
Le logo de Paramount ressemble beaucoup au Cervin, une montagne en Suisse.

Certaines rumeurs prétendent que le directeur s'était rendu en Suisse et, impressionné par cette montagne, il décida de l'utiliser pour son entreprise. Toutefois la montagne utilisée et qui est notamment visible dans le générique précédant chaque film est l' Artesonraju.

Il s'agit d'un des plus haut sommets péruviens qui culmine à 6025 mètres et se trouvant dans la Cordillère Blanche dans la région de Huaraz.

le Huantsan 6395m, le Chopicalqui 6354m.
(Les photos des sommets ont été prises par des alpinistes qui partent de Huaraz pour des escalades en hautes montagnes)



Voici l'entrée de la maison familiale où je suis logéé, dans la petite chambre du bas dont la fenêtre donne sur la cruche.
La salle à manger avec des murs anti-séismes, où je mangeais en famille,( c'était le papa qui faisait la cuisine), même le jeune chien de la maison me tenait compagnie.




Sur le trottoir d'en face un genre de monastère où l'on prodigue des soins gratuits.
Sur les trottoirs des marchands de thé coca et autres boissons chaudes achetées par les personnes se rendant à leur travail et les petits pousse -pousse couverts.

L'après midi, visite de la ville,

Et enfin la rencontre avec mon premier vrai lama, il a été gentil avec moi, mais il avait déjà craché sur une autre dame qui voulait lui grimper sur le dos!
Une dame qui tricotait en marchant dans la rue à été très heureuse de poser pour la photo, car j'admirai son travail, je lui ai fait une grosse bise.


Il y a beaucoup d'habitants en costume typique de la région et la cathédrale était en reconstruction, suite aux nombreux tremblements de terre

Les petits métiers de la rue, le cireur de chaussures et les écrivains publics



Les vendeurs de fourrage pour les lamas et alpagas et le vendeur de divers objets.


A la sortie del'école, les élèves en uniforme, ici rouge et blanc et le vendeur de canne à sucre qui en pressait le jus.


Le marché où sont exposés à la vente les "cuy", (cochons d'inde, plat des jours de fête) mais vu l'odeur qui y régnait, je n'aurai pas eu envie d'en goûter dans tous les petits restaurants du premier étage.