samedi 7 mars 2009

Paracas

Voulez vous vivre avec moi ma deuxième semaine au Pérou?
En partant de Lima, nous avons pris notre minibus,
direction le sud, nous roulions "enfin" sur une des rares routes macadamisée du Pérou ,

la Panamérican

Nous traversions des villages typiques, et des bidonvilles,
des gros camions travaillaient sur la route,
soudain, j'ai vu ce petit garçon courir vers l'un d'eux, en habit de terrassier,
j'étais très étonnée et demandant au guide ce qu'il faisait là, il me répondit tout naturellement :
" mais il travaille, à 7 ans les enfants travaillent pour payer leur école, et aider leur famille!!!

Arrivée à Paracas par un temps splendide et chaud.

C'est un petit port de pêche, des plages, des petits hôtels familiaux .



Des pélicans gloutons viennent vous réclamer des poissons,

Quelques autres donnent la becquée à leur nouveau né,
c'est le début du printemps en Octobre.

Quelques échopes de souvenirs, des maisons en construction, et comme partout, les enfants jouant dans les rues avec des cailloux.

J'ai dégusté un super plat de moules géantes et de coquillages, avec du maïs, des patates et des oignons doux.

Au son de la flûte des Andes d'un petit orchestre local.

Mon palais et mes oreilles se sont régalés, quel merveilleux moment!.

Mais je pensais et pense encore souvent à ce petit terrassier.

C'est de là que j'ai pris le bateau, le lendemain, pour les Iles Ballestas situées à 1h30 de Paracas.

20 commentaires:

Marilyn, la Californienne a dit…

Ca tombe bien, tres bien, pour moi. J'ai fait recemment un tout-petit investissement dans une toute-petite entreprise d'une femme dans le Perou. Ca fait partie d'une programme du micro-credit. Quelle concidence, cette semaine ... bisous,

Marilyn

GMG a dit…

Bonjour Lyliane! Il semble qu'il y a un petit problème pour accéder à ton blog; j'ai du passer par l'archive pour y arriver...
Bon, l semble que ton voyage au Perou a tout couvert; j'imagine comme ça sera en Inde... ;))

Entretemps, le dernier des beaux Forts de Jaipur t’attend à Blogtrotter: Le Fort Nahargarh! Amuse-toi et bonne semaine!

Lucie a dit…

Tu rends compte sans prendre partie (ce petit garçon qui travaille). Tu as sans doute raison, comment juger ?
Il y a un poème sur le pélican qui donne à manger ses entrailles à ses enfants. Je ne sais pas quel est l'auteur. Je finirai par retrouver.
Lorsque nous habitions au Maroc, nous mangions des moules énormes, elles étaient crues. Les tiennes semblent avoir été cuites.

alice a dit…

Je reprends la route avec grand plaisir à tes côtés!

alice a dit…

J'allais oublier, le poème sur le pélican est d'Alfred de Musset.

Camo la rêveuse a dit…

Bonsoir Lyliane... C'est avec retard que je réponds à votre commentaire mais impossible pour moi d'ouvrir votre blog et pause pour raison de santé. J'ai fait un beau voyage ce soir... Merci. A bientôt de vous lire...

ALAIN a dit…

Le Capitaine Jonathan,
Etant âgé de dix-huit ans
Capture un jour un pélican
Dans une île d'Extrême-orient,
Le pélican de Jonathan
Au matin, pond un oeuf tout blanc
Et il en sort un pélican
Lui ressemblant étonnamment.
Et ce deuxième pélican
Pond, à son tour, un oeuf tout blanc
D'où sort, inévitablement
Un autre, qui en fait autant.
Cela peut durer pendant très longtemps
Si l'on ne fait pas d'omelette avant.

Robert Desnos

hpy a dit…

A sept ans je travaillais l'été pour m'occuper et pour gagner un peu d'argent de poche. Je n'aidais pas ma famille avec ce que je gagnais, mais ce n'était absolument pas une corvée, au contraire.

Olivier a dit…

allez, on refait notre paquetage, et on repars en voyage avec toi. Superbe et puis belle rencontre avec les pelicans

Deslilas a dit…

Le Pérou c'est beau mais ce n'est pas le Pérou pour tout le monde semble t il.

Miss_Yves a dit…

Et les petites filles de sept ans, que font-elles ?
Pour répondre à ton commentaire, il faut aussi veiller à ce que le moyen Age ne se réinstalle pas dans "nos" pays

Daniel a dit…

Voici donc la fin d'un merveilleux voyage qui t'a rempli la tête de merveilleux souvenir...
Aparté, Oui nous avons raisons de crier haros sur le travaille des enfants, avant de trop jeter la pierre, regardons seulement un peut plus de 50 ans en arrières, j'ai vue dans mon enfance des familles qui prenaient en garde des enfants(nous disions à l'époque de l'assistance Publique) uniquement pour les faire travailler, avec les remarque, Ah! ce n'est pas solide ça ne travaille pas fort, ça gagne même pas son repas.
Je ne citerais pas les noms, je pourrais le faire ( il y a aussi des familles respectable qui elles respectaient les enfants).
Tout n'est pas blanc tout n'est pas noir...

Peter a dit…

Tout ce que tu as vu et que j'ai raté!
Pour les petits qui travaillent, c’est bien sur effrayant. La scolarité est obligatoire au Pérou, mais ça ne veut pas dire que tout le monde peut aller à l’école.

Bergson a dit…

De nouveau sur la route, j'avais pas défait mes bagages donc je suis prêt

Catherine a dit…

Un voyage très authentique. Qui donne à réfléchir. Je suppose qu'on revoit nos critères de vie quand on côtoie la population. Les attentes et espérances ne sont plus les mêmes.
Merci de partager ces moments de vie quotidienne. On photographie souvent les monuments mais les habitants en racontent encore plus sur le présent.

Marguerite-Marie a dit…

alice a raison , j'ai appris ce poème au collège ..il est triste.
mais toi tu n'es pas "lassée après ton long voyage" et tu nous fais profiter de tes souvenirs. Je trouve qu'on devrait tout de même montrer aux enfants réfractaires à l'école chez nous , la chance qu'ils ont en expliquant que ce n'est pas partout pareil et que c'est vrai que ce n'est pas ancien chez nous (dans les ferme on gardait les enfants pour faire les gros travaux) .
J'aime voyager avec toi et nous revoilà tous partis au Pérou.

Marilyn, la Californienne a dit…

Bonjour encore Lyliane ! Merci beaucoup pour ton gentil message. Quand tu es encore en voyage au Perou, peut-etre tu peux voyager aussi un peu (OK, quelque peu) vers le nord pour un sejour californien aussi. 8>)

Marie-Noyale a dit…

Un Ceviche de moules en musique...
je suis prete pour te suivre a nouveau a travers ces villages.
Que de bons souvenirs tu dois avoir!

Nazzareno a dit…

places tres belles et pauvreté absolue. Une réalité toujours difficile à accepter.

claude au boulot a dit…

C'est bien de repartir au Pérou où les pélicans nourrissent leurs petits et où le petit terrassier nourrit ses parents. C'est le monde à l'envers partout sur cette planète. Il ne doit pas manger des moules géantes farcies à ses repas. Le monde est ainsi fait.
C'est au cour de tels voyages qu'on voit la misère de certains.